Author Archives: Microlys

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Microsoft dissout la cellule de développement de Windows

Category : Édito

Dans le cadre d’une importante réorganisation de ses équipes, Microsoft a décidé de supprimer la division qui développait jusque-là son système d’exploitation.

Dans un mail adressé à ses équipes, jeudi 29 mars, le PDG de Microsoft, Satya Nadella, a informé ses équipes d’une vaste réorganisation de l’entreprise. Les ingénieurs de la société seront bientôt repartis dans deux branches distinctes : l’une consacrée au cloud (informatique dématérialisée) et à l’intelligence artificielle ; l’autre chargée de travailler sur les terminaux et l’expérience utilisateur. Conséquence de cette réorganisation, la division jusque-là consacrée au développement de Windows, licence historique de la marque, est supprimée, et son chef, Terry Myerson, va quitter l’entreprise […
Lire la suite  sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2018/03/31/en-2018-microsoft-ne-rime-plus-avec-windows_5279068_3234.html#gbsrvO4VhPUppY0h.99

 


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[Test] Le Fire TV Stick d’Amazon fait toc

Category : Édito

L’unboxing n’avait pas vraiment déchainé les foules, il serait étonnant que ce vidéo-test inverse la tendance. Bref, c’est l’histoire d’une clef HDMI Amazon qui débarque dans l’Hexagone avec tout juste un an de retard par rapport à son homologue américain, ou 3 ans en retard si l’on évoque la toute première génération de Fire TV Stick sortie aux “States” en avril 2014.

Pendant que les amateurs français feront leurs premières armes avec cette version “basic”, l’oncle Sam pourra disposer du stick de troisième génération d’octobre 2017 cette fois doté d’une télécommande avec micro intégré histoire d’effectuer une recherche via une simple commande vocale, ce dont il faudra se passer dans nos contrées.

On commence par un bon point avec un prix de départ (lancement ?) positionné à 40 euros pour les abonnés prime (60 pour les autres). Mais le tableau se gâte rapidement à mesure que l’on fait plus ample connaissance avec l’engin.

Après ce premier effet kiss plutôt cool, on déchante rapidement en bataillant contre une interface largement inspirée d’Android TV qui ne parvient pas à se hisser au niveau de son maître que ce soit sur le plan visuel, ou en terme d’ergonomie.

  • Aucun moteur de recherche dans les rubriques principales, il faudra systématiquement revenir sur un menu de recherche globale.
  • Les menus principaux invisibles quand on fait défiler les écrans vers le bas.
  • Des menus invisibles si couleur blanche en fond d’écran.
  • Un store qui crie famine dans lesquels on saupoudre quelques hits au milieu d’un océan d’apps insignifiantes développées à l’arrache.
  • des catégories d’apps désespérément vides…

 

Décidément, en parallèle de ses apps Prime Photo et autres synchroniseur Drive totalement ratés que ce soit sur mobile, ou desktop, le géant Amazon a bien du mal avec le petit monde du logiciel…

On aurait pu se prendre à rêver d’installer un Play Store pour retrouver ses achats et un environnement plus familier, mais après une soirée de tests, l’opération semble impossible. Un root ? La porte de sortie semble fermée par la nécessité d’une modification matérielle quasi impossible (soudures ultras délicates).

Bref, inutile de se le cacher, ce Fire TV Stick ne m’aura pas vraiment laissé un souvenir impérissable et c’est bien dommage.

Dommage car la qualité de finition est excellente, et que l’aspect totalement autonome aurait pu ouvrir la voie au jeu vidéo à l’inverse du Chromecast actuellement bridé dans ce domaine par une réplication Wi-Fi qui s’avère inadaptée, y compris en présence d’une borne Wi-Fi performante.

Malgré tout, à 40 euros, le Fire TV Stick reste intéressant pour qui n’envisage pas de faire autre chose que de consommer du contenu Amazon (certes la fonction première du dispositif)… et encore.

À l’heure actuelle, il n’est pas rare de tomber sur des box TV Android plus ouvertes vendues une cinquantaine d’euros qui permettront de faire la même chose que le Fire TV Stick, et plus encore.


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Fin du forfait de stockage illimité Amazon Drive : une pratique commerciale douteuse

Category : Édito

Fin août 2016, Amazon annonçait en grande pompe le lancement de son service de stockage cloud illimité (facturé 70 euros par an) en France.  Un an et demi plus tard, une mauvaise nouvelle tombe pour les utilisateurs qui avaient choisi de faire confiance à Amazon. Une occasion de plus de débattre des pratiques commerciales douteuses de certains fournisseurs de stockage cloud, explications.

Le rêve était finalement trop beau. Pour la somme de 70 euros par an, Amazon fouissait un espace de stockage Web illimité, service qu’aucun autre fournisseur de stockage cloud ne s’était aventuré à proposer jusqu’alors.

Naissance et mort de l’illimité Amazon : les hypothèses

Dès ses débuts, ce plan de stockage illimité a-t-il été véritablement conçu pour être pérenne ? Ou faisait-il office de vulgaire appât alléchant dans le but rattraper un éventuel retard face à Google ou Microsoft ?

Il est également probable que cette formule ait été victime de son succès, et/ou que certains utilisateurs en aient abusé. Néanmoins, on voit mal comment un expert du secteur du cloud tel qu’Amazon pourrait omettre cette éventualité lors du lancement d’une formule illimitée à destination du particulier.

La vérité se cache dans les plans de communication et autres brainstormings « stratégie » d’Amazon. Il sera donc difficile, voire impossible, d’avoir le fin mot de l’histoire un jour. Néanmoins,  nous penchons pour la première hypothèse.

Des précédents pour être dépendants

Amazon n’est pas vraiment le premier fournisseur de stockage cloud à proposer des offres (temporaires) alléchantes, ou des volumes de stockage (très) important gracieusement…. pendant une période limitée.

On se souvient par exemple du partenariat de Dropbox avec des constructeurs de téléphones mobiles tels que Samsung ou HTC, pour ne citer qu’eux. À l’achat d’un téléphone de ces marques, en connectant votre compte Dropbox, vous disposiez d’un bonus de 50 Go gratuits bien sûr limités dans le temps.

Plus récemment, Microsoft proposait 1 téra (1000 Go) de stockage gratuit aux utilisateurs de OneDrive qui prenaient simplement la peine d’enregistrer l’email de leur compte Microsoft sur la page de l’opération. Bien sûr là encore, le gros volume était limité dans le temps.

La rançon aux données personnelles

L’objectif de ces opérations consiste simplement à rendre l’utilisateur dépendant à tel ou tel service de stockage en ligne.

Lorsque des données à la fois précieuses (ex. : photos et vidéos de familles) et volumineuses sont envoyées vers un de ces services,  et qu’un bonus de volume ou un illimité disparaît, l’utilisateur se voit alors privé d’accès à ses données. Ces dernières  sont tenues prisonnières du fournisseur, et seront débloquées une fois la nouvelle facturation, ou facturation tout court dûment acquittée.

Au final, les données personnelles jouent véritablement le rôle de rançon légale en cas de modification brutale des conditions d’utilisation d’un service de stockage cloud.

 

Les GAFAM font absolument ce qu’ils veulent 

Sous couvert de contrats à rallonge que personne ne lit, et dont la validation est indispensable pour accéder au(x) service(s), les GAFAM (géants du Web Google Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) font absolument ce qu’ils veulent.

Tantôt disparition d’un volume bonus, tantôt modification de la tarification sans préavis,  tantôt illimité qui devient limité, pratique qui n’est pas sans rappeler les slogans mensongers des premiers forfaits Internet sur téléphone mobile…

Les Géants du Web font comme bon leur semble avec nos données, et notre confiance.

Comme Amazon nous le rappelle brutalement, n’importe quel volume de stockage dont dispose un utilisateur peut disparaître d’un jour à l’autre. Quand bien même le volume est conservé,  les tarifs peuvent être revus à la hausse à n’importe quel moment.

Ce que valait vraiment Amazon Drive 

Ici, nous ne parlerons pas de la fin de l’illimité déjà largement abordée plus haut. Cette fois, nous nous cantonnerons à la qualité du service cloud d’Amazon. Quelle est notre impression après un an et demi d’utilisation ? Le moins que l’on puisse dire est que le bilan est mitigé !

Première douche froide : les applications, et on commence avec Prime Photo (Android), l’équivalent de Google Photo signé Amazon, du moins, sur le papier. Car ici, on se limite au strict minimum par rapport à Google ou Microsoft. Pas de reconnaissance faciale, pas de création de « moments » et encore moins de mini vidéos automatiques comme sur Google Photo.

Et il ne faudra pas trop compter sur un éventuel classement des photos par géolocalisation. Cette fonction pourtant basique permettant de voir toutes les photos prises à en endroit donné est tout simplement inexistante. Pire encore : alors que les fonctions se comptent déjà sur les doigts d’une main, une mise à jour de l’application a supprimé la possibilité de revoir ses anciennes photos de la semaine il y a 1 an, 2 ans, x ans…

Et c’est au tour de l’app de synchronisation Windows ou MacOS de passer au grill. Dès les premiers temps d’utilisation, on cherche immédiatement à remplacer ce client officiel par une alternative tierce partie (odrive, Goodsync, par exemple) tant ce dernier s’avère limité et peu pratique. Sans oublier les problèmes d’échec de synchronisation que nous avons pu rencontrer, notamment avec les gros fichiers. Il faut dire que le programme revient de loin. Ce n’est que depuis décembre 2016 qu’il propose une fonction de synchronisation type Dropbox. Avant, le client permettait uniquement d’uploader des fichiers depuis son ordinateur ! Là encore, le retard d’Amazon dans le domaine des applications est incompréhensible.

Bref, vous l’aurez compris, en terme d’applications, que ce soit pour la photo ou pour la synchronisation, Amazon nous délivre un strict minimum totalement indigne de son envergure.

Enfin la Webapp Prime Photo ne fait pas vraiment mieux. Non contente d’afficher une austérité rebutante, cette dernière ne permet même pas d’attendre une date en particulier pour retrouver les photos prises à un moment précis, un comble.

Au final, il faut bien avouer que selon nous, l’illimité constituait le seul attrait face aux drives de Google et Microsoft (pour ne citer qu’eux) supérieurs en tous points à celui d’Amazon. L’illimité disparu, on aura tôt fait de fuir Amazon au plus vite au profit de la concurrence.

Ce qu’il faut faire

Plus que jamais, pour le cloud comme pour le reste, il convient de se montrer prudent, un utilisateur averti en valant deux. Même après avoir choisi une solution Cloud, dans la mesure du possible, concevrez toujours une copie de vos fichiers personnels en local (chez vous). Le cas échéant, cela vous permettra a minima de basculer facilement vers un autre cloud. En cas de problème, vos données resteront toujours libérées d’une quelconque dépendance.

Paradoxalement, l’essor du cloud Web relance le débat cloud personnel, pratique qui consiste à disposer d’un boitier de stockage permettant emmagasiner un volume de données conséquent à domicile ou en PME PMI. Si cette solution vous intéresse et que vous êtes domicilié dans la région Lyonnaise,  nous vous invitons à vous rapprocher de nous pour établir un devis personnalisé en adéquation avec vos besoins pour l’acquisition d’un boitier de stockage de marque Synology.

Gardez bien à l’esprit que rien n’est jamais acquis. Le stockage des photos et vidéos est gratuit sur Google Photo? Très bien, mais il n’est pas impossible qu’un jour, Google modifie ses conditions pour facturer le maintien de vos données. La non-dépendance à ces services et la maîtrise totale de vos données s’avèrent donc plus que jamais indispensables.

 

 

 


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Boitier ATX Cooler Master N300 : la qualité au meilleur prix

Category : Édito , Vidéos

Bonjour à tous. Aujourd’hui nous vous proposons de découvrir en détail le boitier Cooler Master N300. Une tour que nous installons régulièrement. En effet, même si certains détails pourraient être améliorés comme nous le verrons, cette dernière présente de très nombreux avantages.

En premier lieu, Cooler Master oblige, on a affaire à un rapport qualité prix tout bonnement imbattable. À 44 euros à l’heure où nous écrivons ces lignes, difficile de faire mieux. Cette marque est spécialisée dans les boitiers et les dispositifs de refroidissement, et ça se voit. Côté qualité, Cooler Master connait son affaire. Une valeur sûre. L’ensemble met en œuvre des matériaux de qualité, la finition est irréprochable et le design reste soigné.

Autre avantage du boitier : bien qu’en entrée de gamme, il demeure tout de même équipé d’une connectique USB 3 en façade. Seul bémol, on aurait aimé disposer de deux USB 3 en façade, et non un seul. Il existe en réalité deux versions du boitier. La première qui fait l’objet de cette présentation (type KKN1) propose deux prises USB2 + une prise USB 3 en plus des prises casque et micro. La seconde au demeurant introuvable sur la toile (type KKN2) fait l’impasse sur les deux prises USB2, mais propose 2 prises USB 3 en plus des connectiques son.

Autre petit regret : il est dommage que le constructeur n’ait pas pensé à intégrer directement des emplacements 2’5 pouces pour les SSD. Un moindre mal dans la mesure ou un adaptateur peu onéreux comblera le manque. Enfin on aime la présence de fixations rapides pour les disques durs et autres lecteurs optiques. Du tout bon au final !


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Disques ultra rapides SSD VS disque dur classiques (HDD) : force et faiblesses

Category : Édito

Qu’est-ce qu’un disque SSD ? Pourquoi le remplacement de votre ancien disque dur est-il judicieux ? C’est ce que nous verrons en résumé et en détail dans les lignes qui vont suivre.

Un résumé pour tout comprendre

 
À prix égal :

    • Un disque dur classique offre une grande capacité de stockage, mais demeure lent.
    • Un disque SSD offre moins de stockage, mais accélère fortement la réactivité générale de votre ordinateur.
    • L’écart de prix est faible entre entre un disque dur 1000 Go mécanique, et un disque 250 Gigas SSD (voir plus bas).
    • L’écart de performance entre un disque dur mécanique (lent) et un disque SSD (rapide) est énorme.

     

  • Conclusion : à moins de tenir impérativement à disposer d’une capacité de stockage très importante au sein de l’ordinateur, il faut privilégier le disque SSD dans tous les cas.

 

Disque SSD VS disque dur : la technique

Un ordinateur est fait de nombreux composants. Généralement, le stockage des données (vos photos, documents, le système d’exploitation) est assuré par une pièce que l’on appelle un disque dur. Comme son nom l’indique, il s’agit d’un disque rotatif métallique magnétisé qui contient l’ensemble des données qui seront lues ou écrites par une tête de lecture (voir photo ci-dessous). Seul problème : ces disques mécaniques sont lents, explications.

Crédit photo : commentcamarche.net

La tête de lecture à un temps de réponse, que ce soit en lecture ou en écriture. Ce dernier est infime, mais les mouvements de la tête sont incessants. Ces « retards à l’allumage » s’additionnent, et se traduisent par une lenteur générale de l’ordinateur (surtout avec les disques à 5400 tours/minutes).

Un disque SSD ne contient aucune mécanique. Il s’agit d’une mémoire flash comparable à celle contenue dans les cartes Micro SD de nos smartphones et autres tablettes. Le temps de réponse en lecture ou en écriture est donc quasi instantané, ce qui n’est bien sûr jamais le cas avec un disque mécanique classique.
 
 

Disque dur : double jackpot pour les constructeurs

Pour soigner leurs marges, les constructeurs installent des disques mécaniques classiques au sein de leurs machines d’entrée ou milieu de gamme. La pièce est bon marché, et les capacités de stockage sont importantes. De quoi mettre en avant des caractéristiques techniques alléchantes avec « plein de zéros derrière » (1000 Go, 2000 Go, etc.) pour appâter le consommateur en boutique physique, ou sur les sites marchands. Évidemment la vitesse de lecture ou d’écriture – autre donnée ô combien essentielle – n’est jamais précisée. De quoi faire coup double en alliant rentabilité maximale et argument marketing.

L’entrée de gamme souffre même d’une double peine, car on y trouve des disques à 5400 tours par minutes, contre 7200 généralement. Plus le disque tourne lentement et plus il est lent. Pire encore : ces machines sont aussi celles qui possèdent le moins de mémoire vive (RAM), ce qui aggrave encore les problèmes de lenteur !
 
 

Les autres forces du disque SSD

Outre les temps de réponse en lecture et en écriture qui atomisent n’importe quel disque dur mécanique, le SSD présente deux autres avantages non négligeables. Deux forces d’autant plus appréciables avec les PC portables. Commençons par la première. Absence de mécanique oblige, le SSD est totalement insensiblement aux chocs. Ici point de défaillance mécanique possible et pour cause : il n’y a pas de mécanique.

Vient ensuite la question de l’autonomie. Moteur d’entrainement du disque, électroaimants pour déplacer la tête de lecture : les disques durs classiques consomment plus d’électricité qu’un SSD. Conclusion : un SSD améliorera sensiblement l’autonomie de votre PC portable.
 
 

Dépenser 200 euros dans un ordinateur qui en vaut 400 ?

Les ordinateurs neufs à 400 euros ne sont jamais (sauf rarissimes exceptions) équipés d’un disque SSD. Les SSD performants se trouvent au cœur de machines vendues à partir de 700 euros et plus. Il est même parfois possible de trouver des ordinateurs à 800 euros dépourvus de disques SSD.
Il faut donc comparer ce qui est comparable.

Score de performances Worldbench 8.1 disque dur VS SSD (crédit PC World).

Une machine à 400 euros dont le disque est remplacé par un SSD (en remplacement d’un disque mécanique défectueux, ou par choix) est méconnaissable. Elle démarre et s’arrête presque instantanément. En cours d’utilisation, tout est plus rapide (lancement des programmes, réactivité générale, etc.). Au final, cela revient presque à disposer du confort d’utilisation bureautique et Internet d’une machine à 700 euros. L’investissement nous semble donc pertinent.
 
 

Le disque SSD n’a-t-il que des avantages ?

Non, le disque SSD n’a pas que des avantages. Commençons par la fiabilité. Si l’absence de mécanique vous met à l’abri des chocs avec un SSD, ou de toute autre défaillance mécanique, la durée de vie des cellules mémoire du SSD n’est pas infinie pour autant. Les cellules sont garanties pour un certain nombre de cycles d’écriture / effacement. En pratique, la durée de vie du SSD dépendra donc de la fréquence / sollicitation de l’ordinateur. Pour un usage normal, la durée d’utilisation sans problème est largement supérieure à 5 années, voir plus.

De plus chez Microlys, nous utilisons exclusivement des disques basés sur de la mémoire 3D Nand, mémoire qui offre la meilleure durée de vie avec les disques grand public. Les disques que nous choisissons sont aussi accompagnés de la garantie constructeur la plus longue (5 ans).

Enfin, dernier inconvénient du SSD : comme nous l’avons expliqué dans le résumé ci-dessus, le prix au Giga est bien supérieur à celui d’un disque classique. Prenons l’exemple d’un disque de PC portable. Dans ce cas le Gigaoctet de donnée coûte 5 cents d’euros avec un disque mécanique, contre 34 cents d’euros avec un SSD. Conclusion : à moins d’être partant pour dépenser une petite fortune, le disque classique reste recommandé si vous souhaitez privilégier la capacité de stockage. Dans tous les autres cas, nous recommandons le choix d’un SSD. À titre indicatif, seuls entre 30 et 40 euros séparent un disque dur 1000 Go (classique, lent) d’un SSD de 250 Go (ultra rapide).


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[TUTO] MacOS / OSX : créer une image disque avec l’utilitaire de disque

Category : Vidéos

Dans cette vidéo, nous verrons comment créer une image disque en toute simplicité, sans avoir à installer le moindre utilitaire de création d’ISO.

Si ce vocabulaire vous est étranger, ce tutoriel vous permettra de copier un disque physique (suite iLife dans notre exemple) pour le transformer en un fichier informatique pouvant être stocké sur un disque dur, SSD, ou tout autre espace de stockage.

En effet, l’utilitaire de disque de MacOS peut s’affranchir de cette tâche sans difficulté.


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[TUTO] Débloquer Windows 10 SANS appuyer sur le bouton Power

Category : Vidéos

On ne le dira jamais assez : il ne faut JAMAIS garder son doigt de manière prolongée sur le bouton « Power » d’un ordinateur. Seulement voila, que faire lorsque ce dernier est « planté » ?

Dans cette vidéo, nous verrons ensemble comment débloquer un ordinateur sous Windows 10 SANS avoir à appuyer sur le bouton Power de l’ordinateur de façon prolongée.

Rappelons que l’appui prolongé sur le bouton Power peut être lourd de conséquences que ce soit avec Windows ou Mac OS).

En effet, l’appui prolongé sur le bouton Power (a le pas confondre avec l’appui bref, voir cette vidéo) a pour conséquence d’éteindre brutalement votre ordinateur. Sans entrer dans les détails, cela peut avoir pour conséquence de détériorer ou supprimer des fichiers système critiques. Ces dégradations du système d’exploitation (Windows ou Mac OS) peuvent entrainer des dysfonctionnements, ou empêcher purement et simplement le démarrage de l’ordinateur.

Dans ce tutoriel, nous passerons en revue l’ensemble des tentatives à effectuer pour débloquer l’ordinateur sans avoir à actionner la touche Power de façon prolongée.

 


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[TUTO] Débloquer un Samsung Galaxy S7 planté

Category : Vidéos

Que faire lorsque son Galaxy S7 est totalement planté ? Si les touches et l’écran du téléphone ne répondent plus, il existe une manipulation qui permet d’affiche un menu. Une fois ce menu atteint, une option de redémarrage est proposée.

La manipulation est simple. Il vous suffira d’appuyer simultanément sur les touches Power, Volume bas et Home.


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[TUTO] Activer la veille prolongée sur Windows 10 (et utilité de la chose)

Category : Vidéos

Par défaut, la veille prolongée n’est pas disponible sur Windows 10. Nous verrons dans ce tuto très simple comment l’activer simplement en quelques étapes.

Pour rappel, ce mode de veille cumule les avantages d’un arrêt complet (zéro consommation électrique en veille) et d’une veille classique (on retrouve ses programmes et documents ouverts tels qu’on les avait laissés lors de la session précédente d’utilisation de son ordinateur.

 


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[TUTO] Mémoire de stockage pleine sur Android : faites le ménage avec Disk Usage !

Category : Vidéos

Dans cette vidéo, on fait le ménage sur Android ! Partons d’un cas concret : l’espace de stockage vient à manquer sur la mémoire interne de votre téléphone et/ou sur la mémoire de la carte SD . Comment trouver rapidement les éléments volumineux en vue de les supprimer ?

C’est précisément à cette question que nous allons répondre grâce à l’application Disk Usage que vous trouverez gratuitement sur le Play Store (lien ci-dessous).

https://play.google.com/store/apps/details?id=com.google.android.diskusage&hl=fr

Pour ceux qui connaissent, Disk Usage reprendre le principe simple, mais ô combien efficace de Treesize sur Windows, ou Disk Inventory X sur MacOS : classer les répertoires par taille (le plus gros en haut).

On note toutefois une différence par rapport aux deux programmes desktop cités plus haut. Ici, Disk Usage vas plus loin puisqu’il permet dans le cas des applications d’ouvrir directement leur page de configuration dans les paramètres système d’Android, ce qui s’avère diablement efficace.

En effet, cela vous permettra d’accéder instantanément aux commandes de suppression de la mémoire cache de l’application et/ou données de l’application en vue de les supprimer (si possible).

De plus dans certains cas, vous pourrez accéder directement et simplement à la commande permettant de déplacer l’application de la mémoire système vers la mémoire de la carte micro SD, par exemple.